Podcast Dans l’InterMonde – 27 septembre
Au menu :
- Les types de passeurs d’âme et les techniques d’aide aux défunts
- Les types d’attaques de la noirceur et comment les reconnaître
- La protection
- Et plusieurs autres éléments!
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J’entends souvent dire que quand on meurt, on fait face à un « tribunal » : qu’avez-vous fait de votre vie? Avez-vous été gentils? Avez-vous aidé à construire un monde meilleur? Avez-vous fait le mal? Etc….
Premièrement, Enfer et Paradis sont des conceptions propres à la religion. Il n’y a (et n’aura jamais) de véritable « tribunal » que celui que l’âme s’impose elle-même.
Quand on regarde les plus grandes religions, elles partent toutes des 3 mêmes pilliers centraux : quelque chose de plus Grand que nous, l’Amour, et le Bien commun / l’Entraide. Ces 3 principes sont extrêmement lumineux, et importants de mettre en valeur.
Mais la religion les utilise pour attirer, et ensuite bâtir ses interdits et ses péchés.
– La religion catholique a créé les 7 péchés capitaux
– L’Islam interdit de manger tel jour, telle heure ou telle nourriture, en plus de positionner l’homme comme supérieur à la femme dans plusieurs écrits
– La religion juive force des communautés entières à se refermer sur elles-mêmes
Tout ça sous peine d’être envoyé en enfer, si on ne se soumet pas à la « VOLONTÉ » de Dieu.
Les religions établissent aussi une hiérarchie. Les « élus » (prêtes) sont les seuls à avoir la « connaissance », et les seuls capables de « parler à Dieu ». Ce faisant, ils se mettent en position d’autorité et nous coupent de notre propre connexion à la Source, de notre propre capacité à aller chercher des réponses. Ils nous « enferment » dans une réalité où on ne fait qu’obéir, au lieu d’être en quelque sorte le « créateur » de notre propre vie.
La religion contrôle le message, contrôle les interdits, contrôle les populations. Rien de plus.
La Source ne voit aucun « interdit », ni aucune hiérarchie. Elle n’a que faire de nos « soubresauts » le temps d’une incarnation : ça FAIT PARTIE DE L’APPRENTISSAGE! Si âme a vécu une vie où elle a fait du mal, été violente, voire a tué quelqu’un, c’est mal, c’est vrai. Mais si dans l’ensemble de ses autres vies elle a toujours fait le bien, doit-on la condamer pour autant? Ou voir ceci comme une « erreur de passage » dont elle tirera d’importants apprentissages?
C’est l’ensemble des vies d’une âme qui détermine son « statut », pas juste une seule.
Au fil de ses incarnations, une âme peut soit être de plus en plus lumineuse (respect, patience, égalité, bien commun, amour), ou sombrer dans la noirceur et aimer le contrôle, la violence et le pouvoir. Mais c’est l’âme en elle-même qui fait ce choix, personne d’autre.
La notion de Karma est donc un « poids » que l’âme décide de transporter. Une âme lumineuse acceptera ses responsabilités face aux autres âmes qu’elle aurait pu blesser : que ce soit en se réincarnant à nouveau avec elle, ou en l’aidant d’une multitude de façons. Rien ne l’y oblige, c’est l’âme qui fait ce choix lumineux, d’assumer l’impact des ses actions. Le « karma » est un choix personnel de l’âme et non une « loi ».
Mais si une âme persiste dans la noirceur (on parle ici de nombreuses vies de tueries et génocides de masse répétitifs), là c’est différent. Il se pourrait qu’elle n’ait plus le droit de s’incarner et pourrait alors faire face à certaines mesures établies par les grands conseils.
L’erreur FAIT PARTIE du processus d’apprentissage. Au lieu d’avoir peur de faire des erreurs, faites-en. Apprenez, découvrez, évoluez. Faire du mal est mal, et la plupart d’entre-nous le savons, et faisons notre possible pour au contraire, faire le bien. Mais ne vous tapez pas sur la tête si vous faîtes une erreur : prenez le temps de comprendre ce qui est arrivé, pourquoi c’est arrivé, ce que vous pourriez faire de différent la prochaine fois. Et excusez-vous si c’était vraiment de votre faute. Un monde meilleur se bâtit un pas à la fois, avec des gens qui savent assurmer leur actions, leurs paroles, et leurs erreurs.

Les prédictions de l’avenir font depuis la nuit des temps partie du « folklore » de la spiritualité. Voyantes, oracles, boules de crystal… « Demain » nous intéresse et nous fascine énormément.
Beaucoup de films fantastiques nous ont fait rêver : retours dans le temps, voyages dans le futur, notion de « continum espace-temps », « dopplegânger » (double de notre personne dans une autre dimension), etc… Mais si on analyse plus profondément la structure qui soutend chacun de ces films, le futur peut toujours être modifié. Et c’est ce qu’il faut retenir.
Le futur n’est fait (et ne sera toujours fait) que de possibilités. Chaque pensée, chaque action de chaque personne sur la terre modifie en permanence cet avenir qu’on aimerait pourtant être si prévisible.
L’avenir à court terme (0 à 6 mois) est généralement possible à « prévoir ». Mais on doit toujours garder en tête qu’il ne sera jamais coulé dans le béton et qu’une seule action d’une seule personne sera suffisante pour le changer.
Certes, il y a des « tendances lourdes ». Les guerres se prévoient des mois à l’avance, et les technologies du futur sont pour la plupart déjà prévisibles. On ne sait juste pas exactement « quand » on arrivera à les développer.
C’est ainsi qu’en 1947, le film-documentaire « Télévision : oeil de demain » explorait déjà les concepts de cellulaires, d’écrans numérique dans les voitures et d’écrans publicitaires numériques. Que Blade Runner (1982) présentait des voitures volantes (maintenant possibles avec Tesla et d’autres). Ou encore le film Metropolis (1927) qui présentait des robots humanoïdes… Le film « L’Homme invisible » (1933) parlait d’invisibilité (maintenant possible grâce à divers tissus et matériaux).
Dans peu de temps on verra la notion de portail devenir publique (car oui, ils existent déjà, tout comme la téléportation), ainsi que la lévitation, la télékinésie, etc…
La seule chose qu’on puisse vraiment « prédire », c’est le plan de vie de l’âme. Et c’est parce que l’âme l’a déjà établi avant de s’incarner : ce qu’elle aimerait accomplir, les gens avec qui elle voulait s’incarner, les « dommages » qu’elle vise à réparer (la notion de « Karma »), etc. C’est ce plan de vie qui « dicte » à l’âme ses choix, et donc les nôtres.
Si le plan de vie peut parfois changer (les parents prévus ne se rencontrent pas, un accident rend paraplégique quelqu’un qui devait devenir athlète, l’adoption qui fait que l’enfant ne grandit pas dans le milieu prévu, des obligations diverses qui empêchent quelqu’un de réaliser son « rêve »), l’âme tentera toujours de revenir au plan d’origine. C’est d’ailleurs une des raisons pourquoi certaines personnes « se trouvent » juste après la retraite, quand elles ont enfin le temps (et parfois l’argent) pour réellement se concentrer à faire ce qu’elles ont « toujours voulu faire ».
C’est cet « avenir » qui est le plus important à connaître si on est en mesure de le faire.
La prochaine fois que vous demandez à une voyante ou un médium de vous prédire l’avenir, demandez-lui plutôt de vous dire ce que votre âme voudrait faire : quel est son plan de vie? Où essaie-t-elle de vous diriger?
Il y a fort à parier que ce seront des réponses qui vont vraiment résonner en vous, qui « feront du sens », qui vont vous apaiser, vous faire sentir « à la bonne place ». C’est ce chemin qui constitut « l’avenir » le plus véridique qui soit pour chacun de nous.

Pour qu’une incarnation soit réussie, l’âme doit se doter d’une personnalité différente à chaque fois. Une personnalité qui lui permettra de mieux réaliser son plan de vie. Un chef d’état doit être un bon orateur, social, mais aussi leader. Un thérapeute doit être à l’écoute, plus centré, plus ouvert sur la douleur des gens. Un comptable doit être précis, soucieux du détail, et aimer les tâches répétitives. Et on peut continuer encore et encore.
L’égo est cette petite voix qui souvent se forge au fil des expérience (un nouveau-né n’a pas d’égo), bonnes ou mauvaises, qui inscrivent en nous des protocoles de protection, d’attaque, ou de fuite. Et trop souvent, ce sont ces réflexes qui prennent le contrôle, au lieu de notre âme, donc de notre lumière.
Il n’est pas rare d’avoir plus qu’un type d’égo. Selon les situations (au travail, vs à la maison, vs avec les amis, vs avec des étrangers…), un type d’égo s’exprimera plus que l’autre.
Il en existe 5 types.
À noter que les descriptions qui suivent sont des grandes généralisations, dotées un peu d’humour sur l’extrême où ils peuvent se rendent. À ne pas prendre à la lettre
Les personnes à prédominance de cet égo auront tendance à se sentir supérieures aux autres. Elles connaissent plus, mieux, et font tout mieux que les autres. Ce sont aussi des gens qui se « donnent le droit de », car ils sont « au-dessus » des lois, des autres, des mœurs… Ils auront tendance à s’associer aux autres « élus » comme eux, et à rejeter de facto les « autres » qui ne valent pas leur attention.
Mise en situation :
Si les masques venaient à tomber dans l’avion (dépressurisation), ces personnes s’empresseront de mettre leur masque, et ne porteront assistance à personne d’autres. Et s’il fallait que leur masque soit brisé, ils n’hésiteraient pas à prendre celui de quelqu’un d’autres. La règle : Me, myself and my friends first.
Cet égo se développe souvent des suites de traumas, ou d’éducation déficiente / doctrinale. Ces personnes auront peu confiance en elles, et accepteront beaucoup de violence et d’injustices, car « qui sont-elles pour exiger autrement »? Elles auront tendance à aider les autres, souvent à leur détriment, pour se trouver une « place », avoir une « raison d’être ».
Mise en situation :
Si les masques venaient à tomber dans l’avion (dépressurisation), ces personnes s’empresseront d’aider les autres à mettre leur masque et s’il le faut, ils donneront le leur à quelqu’un d’autres. De toute façon, qui remarquera leur absence? Et puis, c’est leur rôle d’aider les autres, pas de se sauver soi-même…
L’égo du sauveur n’est pas à sous-estimer. Il peut faire énormément de tort, même si à la base, il est basé sur de bonnes intentions. Ces personnes voudront tellement aider, faire une différence et changer les choses, qu’elles vont sous-estimer les défis, s’enliser dans des projets qui les mèneront à la faillite, ou encore briser des relations car ils deviennent trop envahissants. Cet égo vient souvent d’insécurités (donc un peu d’égo-low), et beaucoup de la recherche de soi-même (elles se cherchent en aidant les autres).
Mise en situation :
Si les masques venaient à tomber dans l’avion (dépressurisation), ces personnes vont instantanément se lever et tenter d’aider un maximum de personnes, quitte à foutre le bordel dans l’avion et nuire au travail des agents de bord. Et si on leur dit de retourner s’asseoir, ils vont se défendre avec vigueur et refuser : ils aident les autres, ne voyez-vous pas?
Très problématique, car il nuit énormément à notre véritable réalisation et peut entrainer d’autre personnes le processus. L’égo spirituel est au monde invisible, ce que l’égo-égo est au monde 3D : « Moi je SAIS », « Moi je suis connecté au DIVIN », « Moi j’ai accès à la VÉRITÉ ». Ces personnes oublient que tout le monde fait des erreurs, que la vérité infuse n’existe pas, et que l’invisible est bien trop grand pour qu’on puisse jamais complètement le comprendre en étant incarné. Elles oublient que tout le monde peut accéder aux mêmes niveaux de connexion / vision / niveaux énergétiques. Personne n’est « l’élu ». Elles se croient au-dessus des attaques de la noirceur, et ont cessé de se remettre en question (Suis-je bien connecté? Est-ce que ce que je dis / capte fait du sens? Ma protection est-elle réellement adéquate?). Cet égo est souvent la petite graine qui mène à la création de « gourous », ces personnes qui « SAVENT », et pas nous.
Mise en situation :
Si les masques venaient à tomber dans l’avion (dépressurisation), ces personnes mettront leur masque et resteront tranquilles. Pas besoin de s’inquiéter, car « ELLES » sont protégées. Elles ont leur GUIDES, les ANGES et tout le tralala pour les sauver. Au diable si l’avion est en feu, elles sont les « élus ». Et au lieu d’écouter attentivement les agents de bords, elles vont se mettre à méditer pour augmenter leur taux vibratoire.
C’est « l’égo » où l’âme peut réellement s’exprimer. C’est un état de balance, où on sait peser le pour et le contre, le bien et le mal. Où on sait prendre nos responsabilités, sans pour autant se taper sur la tête. Où on connaît nos forces, notre puissance, mais aussi nos faiblesses. Où on est capable d’admettre nos erreurs, mais aussi de se défendre face à l’injustice. C’est l’égo à nourrir, car c’est celui qui nous permet de mieux aider ceux qui nous entourent, sans s’oublier, et de rayonner le plus notre lumière.
Mise en situation :
Si les masques venaient à tomber dans l’avion (dépressurisation), ces personnes vont mettre leur masque (sauver sa personne), puis aider ceux autour qu’ils peuvent facilement rejoindre sans nuire (aider les autres). Ils vont ensuite rester sagement assis, et écouter les directives des agents de bords. Ils savent que ce ne sont pas eu qui sont en charge en ce moment, et que la meilleur façon d’agir est d’être à l’écoute et respecter les consignes.
Et vous, quel est votre ou vos types d’égo?
Êtes-vous en mesure de reconnaître quand l’un ou l’autre prend le dessus?
Quelle serait la prochaine étape pour vous afin de vous orienter plus vers l’égo-puissant?
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