
KARMA, ENFER et PARADIS : existent-ils vraiment?
J’entends souvent dire que quand on meurt, on fait face à un « tribunal » : qu’avez-vous fait de votre vie? Avez-vous été gentils? Avez-vous aidé à construire un monde meilleur? Avez-vous fait le mal? Etc….
Premièrement, Enfer et Paradis sont des conceptions propres à la religion. Il n’y a (et n’aura jamais) de véritable « tribunal » que celui que l’âme s’impose elle-même.
Quand on regarde les plus grandes religions, elles partent toutes des 3 mêmes pilliers centraux : quelque chose de plus Grand que nous, l’Amour, et le Bien commun / l’Entraide. Ces 3 principes sont extrêmement lumineux, et importants de mettre en valeur.
Mais la religion les utilise pour attirer, et ensuite bâtir ses interdits et ses péchés.
– La religion catholique a créé les 7 péchés capitaux
– L’Islam interdit de manger tel jour, telle heure ou telle nourriture, en plus de positionner l’homme comme supérieur à la femme dans plusieurs écrits
– La religion juive force des communautés entières à se refermer sur elles-mêmes
Tout ça sous peine d’être envoyé en enfer, si on ne se soumet pas à la « VOLONTÉ » de Dieu.
Les religions établissent aussi une hiérarchie. Les « élus » (prêtes) sont les seuls à avoir la « connaissance », et les seuls capables de « parler à Dieu ». Ce faisant, ils se mettent en position d’autorité et nous coupent de notre propre connexion à la Source, de notre propre capacité à aller chercher des réponses. Ils nous « enferment » dans une réalité où on ne fait qu’obéir, au lieu d’être en quelque sorte le « créateur » de notre propre vie.
La religion contrôle le message, contrôle les interdits, contrôle les populations. Rien de plus.
La Source ne voit aucun « interdit », ni aucune hiérarchie. Elle n’a que faire de nos « soubresauts » le temps d’une incarnation : ça FAIT PARTIE DE L’APPRENTISSAGE! Si âme a vécu une vie où elle a fait du mal, été violente, voire a tué quelqu’un, c’est mal, c’est vrai. Mais si dans l’ensemble de ses autres vies elle a toujours fait le bien, doit-on la condamer pour autant? Ou voir ceci comme une « erreur de passage » dont elle tirera d’importants apprentissages?
C’est l’ensemble des vies d’une âme qui détermine son « statut », pas juste une seule.
Au fil de ses incarnations, une âme peut soit être de plus en plus lumineuse (respect, patience, égalité, bien commun, amour), ou sombrer dans la noirceur et aimer le contrôle, la violence et le pouvoir. Mais c’est l’âme en elle-même qui fait ce choix, personne d’autre.
La notion de Karma est donc un « poids » que l’âme décide de transporter. Une âme lumineuse acceptera ses responsabilités face aux autres âmes qu’elle aurait pu blesser : que ce soit en se réincarnant à nouveau avec elle, ou en l’aidant d’une multitude de façons. Rien ne l’y oblige, c’est l’âme qui fait ce choix lumineux, d’assumer l’impact des ses actions. Le « karma » est un choix personnel de l’âme et non une « loi ».
Mais si une âme persiste dans la noirceur (on parle ici de nombreuses vies de tueries et génocides de masse répétitifs), là c’est différent. Il se pourrait qu’elle n’ait plus le droit de s’incarner et pourrait alors faire face à certaines mesures établies par les grands conseils.
L’erreur FAIT PARTIE du processus d’apprentissage. Au lieu d’avoir peur de faire des erreurs, faites-en. Apprenez, découvrez, évoluez. Faire du mal est mal, et la plupart d’entre-nous le savons, et faisons notre possible pour au contraire, faire le bien. Mais ne vous tapez pas sur la tête si vous faîtes une erreur : prenez le temps de comprendre ce qui est arrivé, pourquoi c’est arrivé, ce que vous pourriez faire de différent la prochaine fois. Et excusez-vous si c’était vraiment de votre faute. Un monde meilleur se bâtit un pas à la fois, avec des gens qui savent assurmer leur actions, leurs paroles, et leurs erreurs.